Il aura fallu un décès pour nous motiver à conclure 2011 sur une mise à jour digne de ce nom, après quelques mois de latence : remercions donc Kim Jong-il pour son aura positive sur Symphozik. Et last but not least, nous avons achevé la nouvelle biographie de Gustav Mahler, qui n’a rien à envier en longueur à une symphonie du maître.
| * 1711 | • 1643 | • 1729 | • 1750 | • 1750 | • 1751 | † 1772 |
| Naissance 25/12/1711 | Mort 08/10/1772 | Nation France | Époque musicale Baroque |
Joseph Cassanéa de Mondonville est né à Narbonne le 25 décembre 1711. D’un père musicien, il reçoit très tôt des cours de violon et devient un virtuose apprécié. Vers 1731, il s’installa à Paris et, en 1744, il est grâce à sa réputation nommé surintendant de la chapelle royale.
Pendant la célèbre “Querelle des Bouffons“ entre l’école française (Christoph Willlibald Gluck) et l’école italienne (Niccolo Vito Piccinni), Mondonville devient, grâce à la protection de Madame de Pompadour, l’un des champions de l’école française (il défend le coin du roi). De 1755 à 1762, il occupera le poste de directeur du Concert spirituel.
Mondonville meurt à Belleville, le 8 octobre 1772. Ce sont surtout ses motets qui sont encore joués de nos jours.