« Musique classique : les compositeurs sortent de l’ombre »

Pas de femme dans les orchestres iraniens

Jean-Baptiste, le 29/11/2015

Ouh, le vilain titre provocateur que voici. Toujours est-il que l’orchestre symphonique de Téhéran (Iran) n’a pu participer à une compétition internationale oganisée dans son pays, au prétexte selon son chef d’orchetre cité par l’agence de presse Isna de la présence parmi ses musiciens de femmes.

15 minutes avant le début programmé de la représentation (une interprétation de l’hymen hymne national iranien), un "on" non identifié aurait indiqué au chef d’orchestre que les femmes ne pourraient jouer sur scène. En théorie, certaines lois modernistes autorisent pourtant ce cas de figure, les femmes étant simplement empêchées de se produire seules sur scène depuis la révolution islamique de 1979. La légende raconte que cette interdiction fut décidée par les dirigeants iraniens au sortir d’un cabaret où se produisait Florence Foster Jenkins.

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