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Johann Sebastian Bach
Choral « Jésus, que ma joie demeure »

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Informations sur l’œuvre

Choral « Jésus, que ma joie demeure »

Compositeur : Johann Sebastian Bach

Création : Leipzig, le 02 juillet 1723

Effectif : Non précisé

Commentaires des internautes

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Jihel, le 10/09/2019 à 11:38
Oups ! Voilà ce que c’est d’avoir un esprit changeant, milles excuses, attente de votre pardon.
Mal compris ? C’est dans l’ordre des choses. il n’y a que des désaccords et des malentendus que l’on prend pour des accords.
Jouez-moi un air, je vous recevrai 5/5 à défaut, éventuellement, d’apprécier plus ou moins.

azerty, le 10/09/2019 à 11:03
Mon cher Jihel, « doute lancinant« , c’est bien le terme que vous aviez utilisé : relisez vos précédentes interventions. Quant au choral « Que Jésus demeure ma joie« , je n’y entend ni « insistance« ni « répétition« mais affirmation tranquille d »une foi profonde. D’où mon impression de grande sérénité à l’écoute de cette œuvre.
Concernant la dissociation de l’orgue et de la joie, je ne dis pas autre chose. C’est pourquoi je cite le concerto de Poulenc qui donne la première place à un orgue tragique et désespéré.
Manifestement, on s’est mal compris.

Jihel, le 09/09/2019 à 19:45
Ecouté le concerto de Poulenc (en partie) Une performance. Reste qu’il reste un écart, une non-homogénéité entre l’orgue et l’orchestre, qui, malgré le talent de Poulenc, persiste.

Jihel, le 09/09/2019 à 19:21
« Que, Jésus demeure ma joie » c’est encore pire . Le que est plus accentué et crucial pour l’auteur.
Pas lancinant ? Ce n’est pas le terme que j’ai employé, mais vous avouerez que si ce n’est pas insistant, c’est quand même sérieusement répété. Des fois que Jésus serait sourd ou très éloigné.
L’orgue...pensez qu’un mariage religieux peut se terminer par de l’orgue, mais quand on passe aux festivités, à la joie, l’orgue n’est plus de mise.
Et enfin, de tout temps mon cher Azerty, et que ce soit en littérature, en peinture, en musique...ce n’est pas la joie qui a inspiré les chef-d’oeuvre, - la joie, à mon avis, ça se savoure hic et nunc - ce sont les rêves, les aspirations, les peines, les désespoirs.

azerty, le 09/09/2019 à 11:11
Adresse YouTube pour écouter le Concerto pour orgue de Poulenc : Lien

azerty, le 09/09/2019 à 11:04
Moi, j’éprouve à l’écoute de cette œuvre une grande sérénité (aucune crainte ou doute lancinant). Petite rectification au passage : la traduction correcte du titre est « que Jésus demeure ma joie« (et non »Jésus, que ma joie demeure)… cela change un peu la perspective.

Quant à associer forcément orgue et joie, c’est un peu court. Comme tous les instruments, l’orgue peu traduire tous les sentiments que le compositeur désire exprimer. Prenez par exemple le Concerto pour orgue de Francis Poulenc. Composé en 1938, la proximité avec la seconde guerre mondiale s’y ressent à travers le traitement de l’orgue qui passe du tragique au désespoir en passant par la tendresse mélancolique de l’espoir.

Jihel, le 08/09/2019 à 10:32
Non, mais à part cela il faut comprendre que Jean-Sébastien ne chante pas la joie, mais l’espoir (que) que la joie soit au rendez-vous. Or, tout le monde le sait : l’espoir va avec la crainte (que l’espoir soit déçu). Et il a raison de craindre. Donc très bien l’orgue pour illustrer les sentiments flageolants, le doute lancinant, la supplication qui l’habitent.

Anonyme, le 07/09/2019 à 19:11
Orgue et joie, c’est une sorte d’oxymore.

Anonyme, le 07/09/2019 à 4:12
TROP SPEED ECOUTE SONORE TROP FAIBLE DOMMAGE

Anonyme, le 12/07/2016 à 19:20
tres joli

Au pif sur Symphozik…

Dans les pays anglo-saxons, mais aussi en Allemagne par exemple, les notes de musique correspondent aux premières lettres de l’alphabet : A (la), B (si), C (do) et ainsi de suite. Petite subtilité cependant : les Allemands utilisent le H pour le si et le B pour le si bémol. Ainsi, J. S. Bach (et il ne fut pas le seul) a pu retranscrire son nom en musique dans plusieurs de ses œuvres.

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