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Beethoven : Concerto pour piano n° 5, l’Empereur - 2e mouvement

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Mystérieux : Pas du toutUn peuTrès
Mélodique : Pas du toutUn peuTrès
Paisible : Pas du toutUn peuTrès
Puissance sonore : FaibleMoyenneÉlevée
Tempo : LentModéréRapide
Triste : Pas du toutUn peuTrès

Informations sur l’œuvre

Concerto pour piano n° 5, l’Empereur - 2e mouvement
Mouvements :

- 1er mouvement
- 2e mouvement
- 3e mouvement

Compositeur : Ludwig van Beethoven

Création : Leipzig, le 28 novembre 1811

Effectif : Orchestre symphonique (soliste : Piano)

Commentaires des internautes

Anonyme, le 25/08/2017 à 22h17
superbe ---Merci Ludwig

Anonyme, le 11/01/2019 à 8h33
magnifique .a écouter les yeux fermé .

Anonyme, le 28/02/2019 à 10h05
Magnifique, apaisant.

Jihel, le 01/03/2019 à 9h03
J’aime comme je l’ai déjà écrit précédemment. C’est un passage qui permet de comprendre à quel point justement les émotions, les sentiments peuvent être bien exprimés quand ils ne sont pas soumis aux règles du langage - découpage en mots, en phonèmes .On pourrait dire qu’il y a transmission presque directe.
Et je repense au violon - quitte à m’attirer de nouveaux points d’interrogation - et à sa faculté de faire monter la tension progressivement jusqu’à un paroxysme. C’est ce que le piano fait presque avant de lâcher une note (accord) sublime. C’est un moment crucial. Tout le mouvement est rassemblé là. Si le ou la pianiste ne réussit pas là, on est déçu. J’ai souvent été déçu. Mais c’est en partie à cause de moi, comme toujours; J’acquiers une conception, une idée de l’esprit de l’oeuvre, quand l’interprète ou l’orchestre ne les rendent pas, je regrette.
Désolé pour ce charabia de mélomane.

Anonyme, le 01/03/2019 à 10h07
Quelle justesse dans vos phrases Jihel et tellement de sensibilité,il faut absolument mettre un peu de douceur dans ce monde de brutes!Vous avez toute mon admiration,bravo!

Rose.

Jihel, le 01/03/2019 à 17h37
Merci beaucoup Rose.
Bien que la construction soit différente, on peut comparer ce 2nd mouvt de Beethoven au 2nd mouvement du concerto 12 de Mozart.
Il pourrait s’intituler : lettre à ma bien aimée.
On y trouve, toutes les ressources du coeur et de la raison possibles. Et justement, cela commence de telle sorte que l’on ne peut être que touché par les sentiments qui s’expriment tellement ils sont profonds et doux.
Que de délicatesse, de tendresse dans les notes du piano. La lettre se poursuit. Mozart raconte des choses. Mais quand le piano reprend les accords du début, c’est plus sérieux, plus pressant.
Et vous remarquerez la fin du piano : il ménage le suspense avec une montée presque hésitante, pour finir par rassurer complètement.
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Le saviez-vous ?

Inventé vers 1840, le pianola est un piano mécanique dont les touches et les pédales sont actionnées par un système de carte perforée, long ruban enroulé sur lui-même. Ancêtre du juke-box, on le trouvait principalement dans les bars et les saloons mais il a également permis à des compositeurs classiques comme Saint-Saëns, Debussy ou Ravel d’enregistrer quelques-unes de leurs œuvres. Il disparaîtra dans les années 1940 avec le perfectionnement du gramophone. (en savoir plus)