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Anton Bruckner
Te Deum - 5 - In te, Domine, speravi

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Informations sur l’œuvre

Te Deum - 5 - In te, Domine, speravi
Mouvements :

Compositeur : Anton Bruckner

Création : Ville inconnue, date inconnue

Effectif : Non précisé

Commentaires des internautes

Anonyme, le 20/07/2019 à 20:27
Questionnaire stupide... cette musique échappe à vos pauvres catégories.

Symphozik, le 21/07/2019 à 2:23
Éclairez-moi, Maître !

Jihel, le 24/07/2019 à 8:14
Non, ce qui est absurde, c’est de mettre de la musique sur ce genre de chose : religion chrétienne.C’est une religion du verbe, de l’écrit, de la parole. La musique est tout le contraire.
Les mots sont par nature, pour nous, sources de problèmes. Un mot - disons espoir, par exemple - ça y est, c’est dit, c’est ça, et pas autre chose. Et puis demain, ça n’aura pas changé, après-demain non plus. Les mots sont figés, et ils découpent le monde en morceaux isolés.Et en plus on les colle sur des tas de gens. C’est la généralisation.
La musique, elle, notamment avec des instruments à cordes ou à vent - mais pas que - peut épouser et exprimer des états d’âme mouvants, insensiblement changeants, des nuances subtiles. La musique respecte notre complexité et notre singularité.
Seulement voilà, elle a un gros défaut pour tous ceux qui aiment le pouvoir .Dieu , les religions, Les notes ne désignent rien d’autre que des sons d’une certaine fréquence. C’est impalpable. Tandis que les mots prétendent désigner des choses bien définies, et quand ils désignent des qualités humaines impalpables, on prie, on contraint les gens à les rendre palpables. Jamais on ne demandera à un son de se matérialiser.

C’est donc un non-sens de mette de la musique sur ces créations du langage.

Jihel, le 24/07/2019 à 8:19
Bien évidemment, je sais ce qui motive ces compositeurs, ces musiciens et ces chanteurs dans ce cas, mais eux, ils ne le savent pas.

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