Il aura fallu un décès pour nous motiver à conclure 2011 sur une mise à jour digne de ce nom, après quelques mois de latence : remercions donc Kim Jong-il pour son aura positive sur Symphozik. Et last but not least, nous avons achevé la nouvelle biographie de Gustav Mahler, qui n’a rien à envier en longueur à une symphonie du maître.
| * 1730 | • 1750 | • 1750 | • 1751 | • 1789 | • 1797 | • 1800 | • 1800 | • 1802 | • 1804 | • 1805 | † 1806 |
| Naissance vers 1730 | Mort vers février 1806 | Nation Italie | Époque musicale Classique |
Ne pas confondre Tommaso Giordani avec Giuseppe Giordani (1745-1798) avec lequel il n’a aucun lien de parenté. Tous deux compositeurs contemporains et compatriotes (ce qui n’est pas très malin), on a parfois du mal à départager leurs œuvres respectives.
Né à Naples vers 1730, Tommaso Giordani formera plus tard avec son père (un chanteur librettiste et impresario) et sa famille une petite troupe itinérante, qui lui permet de faire interpréter ses œuvres en Europe : ils jouèrent en effet à Graz, à Francfort, à Amsterdam et à Londres où est exécuté le premier opéra du compositeur. Entre 1768 et 1783, Giordani vit à Londres. Il créé trois opéras, écrit des arrangements, etc. Il fait un succès avec son ouverture The Elopoment (1767). Il retourne ensuite à Dublin, où il était déjà passé. Il y finira sa vie en tant que professeur de piano, la troupe familiale ayant été dissoute quelques temps auparavant.
Giordani meurt en février 1806 à Dublin. Il aura composé environ cinquante opéras, un oratorio, Isaac, un Te Deum, des cantates, des concertos et des sonates pour piano, ainsi que beaucoup de musique instrumentale.