Le saviez-vous ? John Taylor, chirurgien renommé pour sa maladresse qui a déjà rendu aveugle Johann Sebastian Bach en 1750, récidive avec Georg Friedrich Haendel en 1752. Au final, plusieurs centaines paires d’yeux auraient pu se trou(v)er au contact du médecin.
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Musique classique : les compositeurs sortent de l’ombre
Actualité du site - 31 octobre 2014

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Tomaso Albinoni : biographie

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Nom Albinoni
Prénom(s) Tomaso
Né le 08/06/1671
À Venise
Mort le 17/01/1751
À Venise
Nation Italie
Époque musicale Baroque

Biographie

Né à Venise le 14 juin 1671, Tomaso Albinoni est l’aîné d’une famille très aisée de marchands de papier, ce qui lui offrira par la suite le privilège de pouvoir composer sans contrainte matérielle, contrairement à la plupart de ses contemporains. Bien qu’en tant qu’aîné, Tomaso soit destiné à reprendre l’entreprise familiale, il fait la demande de prendre des cours de musique et apprend ainsi le violon et le chant. On trouverait parmi ses professeurs Giovanni Legrenzi. Toutefois, il ne suit pas un véritable cursus musical, car il prétend exercer sa musique en amateur et ne pas vouloir en vivre (à ses débuts, il se déclare ainsi Musico di violino dilettante veneto). Le jeune homme fréquente régulièrement l’opéra, et peut-être pas que pour la musique (sommes-nous mauvaises langues) : il épousera la chanteuse Margherita Raimondi en 1705.

Albinoni, qui ne fait pas partie de la corporation des musiciens, n’est officiellement pas autorisé à se produire en public en tant que violoniste. Il s’essaie donc à la composition, d’abord avec de la musique religieuse (mais sans succès), puis avec de la musique vocale (opéras, cantates, sérénades) et de la musique instrumentale (sonates et concertos). Ainsi, son premier opéra (Zenobia, regina de Palmireni) est créé à Venise en 1694 et, cette même année, ses 12 sonates en trio (dédiées au puissant cardinal Ottoboni, mécène de nombreux artistes dont Arcangelo Corelli) sont publiées par l’éditeur Sala.

En 1709, après le décès de son père, il abandonne la gestion de l’entreprise familiale, qui aurait dû lui revenir en tant qu’aîné, à ses deux frères cadets. Albinoni quitte dès lors son statut d’amateur autoproclamé et devient un professeur recherché, qui aurait même dirigé une école de chant réputée. En 1720, la renommée du compositeur est ainsi à son sommet. Plusieurs de ses opéras (il en écrira en tout plus de 80, mais nombre de partitions originales seront perdues pendant la seconde guerre mondiale), sont joués dans l’Italie et jusqu’en Allemagne, comme à Munich ou à Dresde. Le Prince Électeur de Bavière Maximilien II Emmanuel l’invite à Munich en 1722.

Même si la date officielle de sa mort est fixée au 17 janvier 1751, l’absence totale de documents concernant les dix dernières années de sa vie peut laisser penser qu’il serait plutôt mort vers 1740-41, peut-être d’une maladie.

Albinoni, sans égaler le talent de son concitoyen Antonio Vivaldi, a été un compositeur prolifique et célèbre de son vivant, oublié jusqu’à nos jours. Pourtant, même Johann Sebastian Bach s’était intéressé à ses compositions : ainsi, les sujets de trois de ses fugues (BWV 946, BWV 950, et BWV 951/951a) proviennent du premier opus d’Albinoni, la Suonate a tre. De plus, Albinoni serait l’auteur du premier concerto pour hautbois italien (opus 7, 1715).

On ne le redécouvrit pourtant que grâce à son Adagio...dont il n’est même pas l’auteur ! C’est en fait un arrangement d’un fragment de sonate effectué par le biographe italien d’Albinoni, Remo Giazzoto, dans le milieu du XXème siècle, qui aurait été attribué à Albinoni afin de faire connaître ce dernier. Bien que véritable auteur de cette œuvre à succès, Giazzoto meurt en inconnu, mais ayant réalisé son objectif : faire (re)connaître Albinoni.

Ressources liées pour Tomaso Albinoni

Références

• bach-cantatas.com

Commentaires des internautes

Anonyme, le 27/10/2010 à 10h30
j’aime trop la musique adagio qui fait un bruit toutes les chanteuse l’adapte même celles du moyen orient majida roumi cette voix enchantrésse et séduisante je l’aime trop contactez moi ces admirateurs bien évident merci

Anonyme, le 01/08/2011 à 19h45
n’auriez pas plus de renseignement?

Symphozik, le 02/08/2011 à 14h54
118218

Anonyme, le 28/02/2012 à 9h39
Je trouve inconcevable qu’il n’existe pas de copie des 70 symphonies "disparues" durant le bombardement de Dresde!!!!????

Anonyme, le 02/02/2014 à 17h22
Je suis du meme avis qu’anonyme. Il est impossible, cette histoire est reelement intriguante!

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