« Musique classique : les compositeurs sortent de l’ombre »

concerto grosso

azerty, le 27/07/2017

Concerto grosso : Forme typique de la période baroque, le concerto grosso apparaît vers 1670 en Italie. C’est Arcangelo Corelli qui lui donne ses lettres de noblesse. Habituellement écrit pour une douzaine d’instruments à cordes et un clavecin, il fait dialoguer un petit groupe d’instruments avec le reste de l’orchestre (ou bien il mêle tous les instruments dans les passages en tutti). Il ne survivra pas à la fin de la période baroque mais, après plus de 200 ans d’absence, il intéresse à nouveau quelques compositeurs du XXe siècle. Plus d’infos

Ressources liées

Commentaires des internautes

Soyez le premier à poster un commentaire sur cette page !

Pour un problème technique, utilisez le formulaire de contact ! Les messages inappropriés seront modérés avant que vous n’ayez pu prononcer prd krt skrz drn zprv zhlt hrst zrn.

Le saviez-vous ?

En 1874, Piotr Ilitch Tchaïkovski dédicace son concerto pour piano à Nicolas Rubinstein qui (par jalousie ?) déclare l’œuvre “si mauvaise qu’elle lui donne la nausée“ ! Blessé, le compositeur supprime la dédicace. Hans Guido von Bülow ayant ensuite fait de l’œuvre un triomphe, Rubinstein présentera ses excuses et en fera un de ses morceaux de concert favori.

Nouveautés sur Symphozik

04/02 : Analyse du Sacre du Printemps par Stravinski et illustrations sonores sur le concerto.

07/12 : Dossier sur le génie (mais non, vil flatteur, il ne s’agit pas de la biographie de votre webmaster), accompagné de son Q.C.M.

05/12 : Dossier sur la musique brésilienne et analyse du Boléro par Lévi-Strauss.