« Musique classique : les compositeurs sortent de l’ombre »

sérielle

azerty, le 03/04/2016

Le sérialisme prolonge le dodécaphonisme initié par Arnold Schoenberg dans les années 1910-1920. La mélodie est remplacée par une série conçue comme une succession de sons permettant de faire entendre chacun des douze degrés de la gamme chromatique mais sans qu’aucune note ne soit répétée. Le but est d’aller contre les principes de l’harmonie traditionnelle, chaque note ayant la même importance dans la série, et d’abandonner ainsi tout sentiment tonal. Le sérialisme intégral est pratiqué dans les années 1950 par Karlheinz Stockhausen, Pierre Boulez, Luigi Nono… Il consiste à étendre le principe de la série à tous les paramètres du son : rythme, durée, attaque, timbre, etc.

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Le saviez-vous ?

La “malle du poilu” est une caisse dans laquelle le soldat violoniste Lucien Durosoir a pu mettre à l’abri toutes les partitions qu’il avait amenées dans les tranchées pendant la première guerre mondiale. Il pouvait ainsi, entre deux attaques d’obus, oublier la violence du conflit en jouant ou lisant de la musique avec d’autres soldats musiciens. Un disque en a été tiré.