Les compositeurs sortent de l’ombre sur Symphozik…

sérielle

Référendum ADP
azerty, le 03/04/2016

Le sérialisme prolonge le dodécaphonisme initié par Arnold Schoenberg dans les années 1910-1920. La mélodie est remplacée par une série conçue comme une succession de sons permettant de faire entendre chacun des douze degrés de la gamme chromatique mais sans qu’aucune note ne soit répétée. Le but est d’aller contre les principes de l’harmonie traditionnelle, chaque note ayant la même importance dans la série, et d’abandonner ainsi tout sentiment tonal. Le sérialisme intégral est pratiqué dans les années 1950 par Karlheinz Stockhausen, Pierre Boulez, Luigi Nono… Il consiste à étendre le principe de la série à tous les paramètres du son : rythme, durée, attaque, timbre, etc.

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Au pif sur Symphozik…

En 1874, Piotr Ilitch Tchaïkovski dédicace son concerto pour piano à Nicolas Rubinstein qui (par jalousie ?) déclare l’œuvre “si mauvaise qu’elle lui donne la nausée“ ! Blessé, le compositeur supprime la dédicace. Hans Guido von Bülow ayant ensuite fait de l’œuvre un triomphe, Rubinstein présentera ses excuses et en fera un de ses morceaux de concert favori.

Encore un peu ? Le saviez-vous
Nouveautés sur Symphozik

22/10 : À défaut de mise à jour et bien que blasé, Symphozik se lance dans la politique. SIGNEZ ! (ou pour les esprits de contradiction : NE SIGNEZ PAS !)

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